Après s'être emparé d'un trésor, Django voit les membres de sa bande tués par des assassins sans scrupule. Il décide alors de les venger et de récupérer le butin...

Avec Django la Mort est
là est donc une histoire de vengeance comme on en voit
souvent avec un Richard Harrison convainquant dans le rôle du justicier
solitaire. Il n'est d'ailleurs pas étonnant de retrouver un acteur comme
Harrison dans un western italien puisque ce dernier correspond
parfaitement aux standards de l'époque : belle gueule, beaux yeux et
belle musculature. Il n'en fallait parfois pas plus.
Si le début du film part plutôt bien, le récit est légèrement plombé au
milieu par des scènes sans grande originalités mais toujours réalisées
avec beaucoup de classe par Antonio Margheriti.
Heureusement, la fin rattrape bien ce petit problème. Il est intéressant de noter que ce film de Margheriti louche pas mal du côté du policier. En effet, Django ignore l'identité d'un des hommes qui a tué ses amis, ce qui nous amène inévitablement à une révélation finale. Laquelle entraîne un duel à mort entre Django et son ennemi dans un décor étrange : une mine de souffre ! Un drôle de décor magnifiquement éclairé pour un final assez réussi. Cette énigme policière donne un cachet résolument original à ce western, sans toute fois arriver à le hisser vers les sommets du genre squattés par Corbucci ou Leone.
Finalement Avec Django la Mort est Là s'en tire bien et se laisse regarder sans déplaisir. De plus, ce métrage de Margheriti offre une alternative intéressante aux piliers du western spaghetti (Il Etait une Fois dans l'Ouest ou Django par exemple). A découvrir.
Nicolas
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